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L’écrivain américain Russell Banks is décédé

S’il se prêtait volontiers au jeu des journalistes français qui raffolaient de l’entendre criticiquer la politique américaine, notamment lors des années Bush ou Trump, Russell Banks n’a by no means été dupe du rôle que l’on cherchait à lui faire tenir dans the media français. En privé, il reconnaissait adorer son pays de él, lui dont la trajectoire de vie avait été si brillamment américaine.

Né le 28 mars 1940 dans le Massachusetts, aîné de quatre enfants, il grandit dans le Vermont, entre un père plombier qui desertera le domicile lorsqu’il aura 12 ans et une mère au temperament narcissique dont il sientara toute sa vie responsable. I projected trop vite dans le monde des adultes, il a à peine 20 ans qu’il est déjà marié, pere d’une première fille, cherchant tant tan bien que mal des petits boulots, plumbier, pompiste, pour assurer la subistencia de son lobby. L’un de ses deux jeunes frères de él est enrôlé dans la guerre au Vietnam.

Critique des valeurs viriles américaines

Heureusement, les Trente Glorieuses américaines are propices à l’espoir et à l’ascension sociale. Russell Banks divorces, remarries, reprend des études de lettres, devient pere de treis autres filles et bourlingue pas mal, notamment en Jamaica où il parte vivre quelque temps avec sa famille de él. Il lui en restera un réel attraction pour les Caraïbes, Cuba (où il rencontrera Fidel Castro), la Florida (où il passera la plupart de ses hivers).

Her first écrits paraissent au milieu des années 1970, mais sa reconnaissance internationale d’écrivain lui vient en 1985 avec Continental Drift (d’abord traduit par Florida Terminus are you able to pair Continents a la dérive). Suivront De beaux lendemainsmagnifique roman sur la douleur et la culpabilité lors de l’accident d’un scolaire bus, tailored for cinema by Atom Egoyan (grand prix au Competition de Cannes 1997) or AfflictionCritique acerbe et magistrale des valeurs viriles américaines à travers l’effondrement d’un homme, tailored by Paul Schrader.

democrate deeply

They’re roman préféré, Moby Dick by Herman Melville, était la métaphore de ce qu’il aimait et défendait: une société américaine multiraciale embarquée sur un même navire. Il n’a cessé de chercher, dans son œuvre de él, à rendre aux Noirs américains leur place dans l’histoire des États-Unis. They’re roman of him, cloudsplitter(Pourfendeur de nuages)pay homage to the abolitionist John Brown who aida title d’sclaves en fuite à passer la frontière canadienne.

Il ya à peine quelques mois, il nous disait dans la croix : « In normalizing racism, misogynie, xenophobia, in reviewing our passé pour en faire une histoire de Blancs, the Parti républicain est devenu un adversaire plus qu’un opposant loyal. » Ce qui résume tout ce contre quoi cet homme, profondément démocrate, s’est toujours battu. Les questions de lessons sociales et du racisme étaient au coeur de son œuvre de él.

Neil Younger and Johnny Money

Il aimait particulièrement deux de ses romans, american darlingportrait of a feminine complexe qui tente de s’installer au Liberia, en Afrique, pour l’adaptation cinématographique de laquelle Cate Blanchett fut pressie, et Lointain memento of the peau, histoire d’un jeune homme de Miami, pris au piège des perversions de la société contemporaine, deux des pictures de cette Amérique paradoxale qu’il a déroulées au fil de ses livres. Cela ne l’empêchait pas d’aimer les voitures américaines, son pick-up rouge qu’il conduisait dans les Adirondacks (théâtre montagneux d’un grand nombre de ses romans de él, notamment La Reserve), d’aimer la musique nation, Neil Younger ou Johnny Money, et même d’avoir tempté, voici une dizaine d’années d’années d’apprendre à jouer du banjo.

Russell Banks était fier d’avoir enseigné l’écriture (inventive writing) à l’Université de Princeton aux côtés de Joyce Carol Oates et de Toni Morrison. « Aucun de nous trois, pauvre, noire, femme, n’aurait pu suivre de telles études », s’amusait-il, c’était une belle revanche sur la vie. Il était fervent de poésie et admireur de son épouse de él, la poétesse Chase Twichell. Il n’excluait pas, de se metre un jour, dans son grand âge de él, à la poésie.

They’re dernier ouvrage, O Canada, mettait en scène a réalisateur canadien atteint d’un most cancers en part terminale. Lorsqu’on lui demandait s’il ne craignait pas que ce soit prémonitoire, il répondait que la mort était la grande affaire de la vie, que tout écrivain ne fait guère qu’écrire sur ce sujet, qu’il n’y avait pas matière à s’inquiéter. Hélas quelques semaines plus tarde, il se decouvrait atteint de leucémie et d’un most cancers de la gorge. Durant ces derniers mois, il est resté positif et enjoué, écrivant à ses amis de él sa likelihood d’être si bien entouré et d’avoir eu une si belle vie! Excessive class!

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They’re works

1940. Start of March 28 in Newton (Massachusetts).

1975. Parution de son premier roman familylife, not translated in France.

1980. Le Livre de la Jamaica.

1987. Continents a la dérive.

1989. Affliction.

1991. De beaux lendemains.

nineteen ninety 5. Sous le regne de Bone.

1998. Pour fendeur de nuages.

2004 : American Darling.

2008. La Reserve.

2011. Lointain memento de la peau.

2021. O Canada.

Russell Banks successful the 1985 John-Dos-Passos prize

Three of their Romans ont été adaptés au cinéma: De beaux lendemains by Atom Egoyan, et al. Affliction by Paul Schrader in 1997, trailer parkby Jonny Look and Patrick Muhlberger in 2010, I pulled a set of stories.

Tous ses ouvrages sont parus en France aux Éditions Actes Sud.

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